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Blog Mouloud Belabdi
Mouloud Belabdi

Mouloud Belabdi (7)

Samedi, 07 Janvier 2012 18:48

2012 : le message de Dadi Janki

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Nous voilà donc dans une nouvelle année! 2012! Et après? Certes, une vieille sagesse indienne nous dit que le futur projette son ombre en avant. 2011 a été une année inquiétante : révolutions et bruits de guerre, crise financière, chômage et déstabilisation. Une autre sagesse de l'Inde nous dit que le danger qui n'est pas encore venu, peut être écarté.

Samedi, 24 Décembre 2011 18:48

Ali Boudoukha : On l'appelait BAB

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dis à ma mère
et surtout pas à mon père
à quel point je les aimais.
J’aurais dû.
(…)
Ayez pitié de moi. Denys Arcand, cinéaste québécois, in Préface des Invasions barbares, scénario,  Les éditions du Boréal, Québec, 2003   )

Cette phrase mise en exergue ici, on pourrait se la dire aussi pour un ami ou une amie qui nous sont chers. Oui, pourquoi ne pas dire à un ami ou à une amie qu’on l’aime, qu’on l’apprécie pendant qu’il ou qu’elle est en vie? Question de pudeur? Sans doute. Je n’ai pas osé moi aussi, je dois l’avouer,  à prononcer ces deux simples mots à des êtres qui m’étaient chers et qui avaient quitté prématurément ce monde de la manifestation. Voilà encore une fois, le destin vient de m’enlever un ami.

Benjamin Stora, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris VIII et INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales, en France), auteur et conférencier connu, s’est penché cet après-midi, à l’Université de Montréal, sur l’impact des soulèvements qui se déroulent dans le monde arabe.
M. Stora a d’emblée parlé de surprise quant à ces soulèvements qui ont commencé en Tunisie avec la révolution du jasmin. Une surprise similaire à un tremblement de terre. Il y a bien eu un basculement que personne en effet, n’a pu prévoir.

Mouloud Belabdi :

La blessure.
" C'est l'histoire encore brûlante des 200 000 harkis - les « supplétifs musulmans » - recrutés par l'armée française durant la guerre d'Algérie (1954-1962). Pour quelles raisons ont-ils rejoint l'armée française ? Pourquoi plusieurs dizaines de milliers de harkis ont-ils été massacrés après l'indépendance de l'Algérie ? Pourquoi le gouvernement français les a-t-il désarmés et abandonnés ?"

Mouloud Belabdi : Je demeure toujours étonné par la lucidité de cet homme, de cet avocat de profession qui, à 85 ans, reste fidèle à ses idéaux des droits de l’Homme et du Citoyen, à une Justice libre et au-dessus de tous. Cet homme, Ali Yahia Abdenour,  que j’ai eu l’honneur d’interviewer dans les années 90 à Radio Alger Chaîne III parle à son tour aujourd’hui, de l’accélération du temps qui frappe à présent, la porte de l’Algérie.

Mouloud Belabdi

Ils sont les ennemis de l'espoir ma bien-aimée
De l'eau qui ruisselle, de l'arbre à la saison des fruits,
de la vie qui pousse et s'épanouit.
Car leur front marqué du sceau de la mort,

 

Au printemps de l’année 1993, j’avais croisé Tahar Djaout à Alger, rue Didouche Mourad, l’une des plus animées de la capitale algérienne, lieu très fréquenté par les étudiants et les intellectuels, à deux pas de l’Université. J’allais vers la Grande-Poste et lui, remontait la rue, la démarche tranquille et le sourire toujours aux lèvres. Nous nous sommes salués et je le lui avais proposé sur-le-champ, de participer à une émission de la radio Chaîne III, radio francophone, la plus avant-gardiste de l’époque.

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