les sept péchés capitaux de l’Occident
Saïd Ahmiri; Ingérence, souffrance, indécence, désespérance, médisance, arrogance, c’est l’ère de la violence. Son âge d’or retraçant une spirale sans fin d’action, de réaction et de complication, d’attaque, de contre-attaque et de réciprocité. Dans le fond, peu importe qu’elle soit brute et primaire ou voulue et machiavélique, qu’elle soit verbale ou physique, le témoignage d’un harcellement ou le concept de l’insécurité dévoilée dans la lucarne plasma, et emballée dans une boulette d’aluminium ou encore derrière une vitrine de la rue d’Aerschot au nord de la Babel européenne, elle forme les aspects des fédérations libres de l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord.
Syrie : les fausses menaces et les vrais dangers

Dans notre but de partager quelques réflexions et quelques questionnements par notre perception des événements s’inscrivant toujours directement dans la volonté profonde d’être du MecanoBlog de vous fournir une certaine vision de la compréhension de la nature du Système, de ses mécanismes modifiant ses structures fondamentales et le tropisme du système international, mutant d’un unipolarisme vers un multipolarisme, nous reprendrons ici et résumerons très brièvement les trois nouvelles de la crise syrienne developpées, ce 13 février 2012, par Dedefensa [1] pour ensuite tâcher d’analyser deux points considérés intéressants, le premier étant l’évolution antinomique d’Al-Qaïda et la seconde sur l’élasticité des menaces existentielles pour Israël. Nous concluerons ce développement de notre opinion par l’état de dislocation géopolitique mondiale et du désordre régnant dans les relations internationales en absence de tout système dirigeant ces relations internationales en s’appuyant sur les crises syrienne et iranienne ainsi que sur l’interventionnisme humanitaire.
L’offensive indienne contre le Système
L’offensive indienne contre le Système
Dans Géoéconomie, Géopolitique, Géostratégie le 1 février 2012 à 20:30
par Saïd Ahmiri pour le MecanoBlog
Si la nouvelle de la décision de l’Inde d’acheter le pétrole iranien avec de l’or, relançant ainsi le système du troc, ou des roupies se résume par un silence quasi complet et assez logique de la part des médias traditionnels occidentaux au service du Système en proie à son effondrement par auto-destruction et destructuration, il y a une autre affaire moins explosive que la première dans la perspective mondiale du système financier mais tout aussi intéressante dans l’approche du déréglement des relations internationales et du système international par une offensive d’un antiSystème. Cette seconde affaire pourrait, elle, s’ébruiter et concerne directement le choix de l’Inde d’acheter l’avion de chasse Rafale ainsi que les futures relations bilatérales entre la France et les Etats-Unis.
L’effervescence de la géopolitique du net et de la cyber-géostratégie
Depuis I Love You, le célèbre et terrible ver informatique de l’an 2000 qui contamina plus de 3 millions d’ordinateurs dans le monde en seulement quatre jours, la géopolitique du net et la cyber-géostratégie connaissent une effervescence croissante, hélas très peu médiatisée. Il importe de rappeler tout de suite que le cyberespace est le principal théâtre d’opérations d’aujourd’hui et de demain. Les guerres cybernétiques ne relèvent pas de la science-fiction où des machines s’affrontent comme Terminator, elles ont déjà commencé.
Le règne de la peur

Fallacieux ou encore marionnettiste si ce n’est sournois, il y a tant de qualificatif pour définir le message implicite des discours anxiogènes des chefs d’État à propos d’une éventuelle menace d’attentat d’ores et déjà annoncé meurtrier et à l’arme non-conventionnelle type NRBC – nucléaire, radiologique, biologique, chimique -.
Une campagne mensongère dans les pays atlantistes légitimant ainsi la continuation de la calomnieuse guerre contre le terrorisme face à la nébuleuse Al-Qaïda, l’organisation internationale d’Oussama Ben Laden, Abou Mohamed al-Masri et Ahmed al-Hisawi revendiquant l’établissement de régimes islamistes dans les pays à majorité musulmane d’où émergera le rétablissement du Califat dont les idéaux sacrés par la Sunna vont à l’encontre des intérêts occidentaux.
De l'émergence d'un nouveau monde arabe (1/2)

« Derrière le spectacle du théâtre d'ombres que la presse distille aux ilotes, se jouent de véritables luttes de pouvoir pour le contrôle des peuples, des territoires et de leurs ressources. » Robert Broucard.
Une fois arrivé à maturité, quel pourrait être le fruit récolté après le « Printemps Arabe » ? L'émergence d'un nouveau monde arabe va immanquablement s'accompagner d'une regéopolitisation aux corollaires mondiales inévitables. Ce nouveau monde arabe peut être une aubaine pour certaines puissances émergentes pouvant profiter de cette occasion pour nouer de nouvelles relations diverses, et un désastre pour les grandes puissances possédant déjà d'importants intérêts coloniaux. Dans l'état actuel de l'effervescence, dire que l'émergence d'un nouveau monde arabe va radicalement modifier le paysage des aires d'influence et chambouler les rapports tant internationaux que civilisationnels revient peut-être à s'avancer, faire de l'idéalisme et à émettre une présomption, mais personne ne peut ignorer que le globe est actuellement en proie à plusieurs forces convergentes installant la multiporalisation du monde. La géopolitique est en constante mutation.
Vers un nouveau siècle bestial ?

« A Beastly Century », un surnom, utilisé par la romancière britannique Margaret Drabble, qui sonne parfaitement à l'oreille pour décrire le XXe siècle. Il y a eu environ 231 millions de morts en 100 ans de guerres et conflits, selon l'étude de Milton Leitenberg de l'institut néerlandais de relations internationales Clingendael Institute. Une étude consacrée au nombre de morts provoquées par les guerres et les conflits durant le XXe siècle. [1]





