Le 5 juillet 1962, dans toutes les rues de l’Algérie, d’Oran à Annaba, de Tizi Ouzou à Tlemcen, une foule en délire déferlait dans les rues pour célébrer la fin de cent trente années de colonialisme et d’une guerre d’indépendance de sept ans particulièrement traumatisante. Le peuple ne célébrait pas seulement la souveraineté retrouvée, mais exprimait aussi ses rêves : l’aspiration à une société différente, plus juste et plus égalitaire, à un développement impétueux s’appuyant sur les formidables ressources de la nation, enfin récupérées.
Démocratie

Ghazi Hidouci: Appel pour une Assemblée citoyenne
- 13 Janvier 2012
Au nom d’Allah, le Miséricordieux
APPEL CONSTITUTION ASSEMBLÉE CITOYENNE
Algériens, civils et militaires !
• L’heure est grave ! Elle demande notre attention la plus assidue, la plus soutenue et la plus urgente si nous ne voulons pas laisser notre pays, nos valeurs, nos martyrs profanés par l’envahisseur, ni nos ressources nationales pillées par le néo-colonialisme prédateur, ni nos existences menacées par les vassaux de l’intérieur. La situation est alarmante ! Elle exige de nous une lecture correcte et avisée sur le devenir catastrophique de notre pays qui ne doit pas avoir pour fatalité de vivre le colonialisme, payer le lourd prix du sang pour le chasser et revenir de nouveau à la case de départ, faute de lecture correcte de la réalité et faute de perspectives politiques justes et réalistes.

Convaincre la société de la nécessité du changement
- 03 Janvier 2012
Brahim Younessi ; A l’intérieur comme à l’extérieur du pays, l’opposition réelle est trop focalisée sur le pouvoir dont personne en Algérie ou dans le monde n’ignore la nature ; ce pouvoir qui incarne un système despotique a, chacun le sait, non seulement échoué sur tous les plans : économique et social, culturel et éducatif, moral et éthique, politique et diplomatique, technique et scientifique, mais a ruiné l’avenir et le devenir du peuple algérien, hypothéqué son indépendance, terni son histoire et abîmé sa mémoire.










